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 Primavera bis

27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:52

Pour ma rentrée sur le blog je t'invite à bord de l'ETOILE DU ROY, réplique d'une frégate corsaire malouine de 1745 ....

 

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C'est le 6 avril 1745 que la frégate corsaire quitta Saint-Malo avec 230 marins à son bord pour une courte campagne... elle fut prise à l'abordage par les Anglais le 29 mai de la même année....et les marins emprisonnés !

 

Le malouin n'est pas un pirate, mais un corsaire au service du roi, il se doit d'arborer le pavillon de son pays.

 

En temps de guerre, ces frégates effectuent des missions de reconnaissance et de liaison pour la flotte ou pratiquent la guerre de course ( guerre navale ) __ en temps de paix, elles escortent les grands navires de commerce pour les protéger des pirates.

 

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La guerre de course fut abolie en 1856

 

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Sous le régne de LOUIS XIV  plus de 160 Corsaires Malouins écument les mers, parmi eux les plus connus Duugay-Trouin et Surcouf... _ de 1688 à 1712 , les Malouins capturent 4240 bateaux de guerre et de commerce ennemis...

Une centaine de navires malouins participent à la guerre de la succession d'Autriche...

 

Sous l'Empire 18.000 marins travaillent pour une soixantaine d'armateurs malouins.... et feront de la cité corsaire une ville riche.

 

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Ration quotidienne du marin

 

18 onces de biscuit de mer

4 à 8 onces de lard, boeuf salé ou morue

4 onces de fayols, pois ou fèves

3/4 de pinte de vin

 

Le biscuit de mer est la base de nourriture à bord. Avant de le consommer, les marins doivent le taper avec un couteau pour en déloger les vers, charançons ou oeufs d'insectes qui s'y sont installés....__  Pouah ! je crois que j'aurais préféré mourir de faim !

 

Quant à l'eau le marin en reçoit  moins d'un litre par jour et par temps de pluie, on utilise les voiles pour en récupérer les gouttes. L'eau se conserve mal à bord, elle s'altère en quelques semaines et devient puante et imbuvable....

 

 

Prima avec la documentation  du recueil ci-dessous ....

 

ETOILE-DU-ROY.jpg

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 08:48

de Alexandre Averine 01

de Alexandre Averine

 

 

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                                                À la Dame Boudette.

 

Il en est d'un blanc pur, brillant, presque argenté ;
J'en sais d'un noir roux de feu mort,
Enfers près des candeurs mourantes des jetées ;
J'en sais d'or - et d'ajoncs - sous le ciel vert du nord,
Bosquets nains, micacés par les vagues heurtées.

 

Et la plage rose, à l'aube incarnat,
Parterre en sable fin, je la suis comme un rêve,
Longue, longue, sous le ciel de grenat !
Et les bulles d'écume en pâle rubis crèvent
Sur la douceur florale de la grève,
Sur la plage rose à l'aube incarnat.

 

D'autres s'incurvent sous l'enlacementdes branches
Flagellés par le vent salin, -
- Dansez, feulles et fleurs, aux plis des mousses blanches ! -
Frigide, une autre dort sous un ciel hyalin,
Dans les parfums brefs, sous les bises franches.

 

Et la lointaine, si voilée au crépuscule, -
Dont le fier horizon strié d'or violet
S'apaisait lentement sous des brumes de tulle,
Le rouge ou le sang du soleil coulait,
La blonde où la grotte ouvrait un mauve palais, -
Et la lointaine, si voilée au crépuscule !

 

J'en sais une douce et tiède, un miroir
De rêves gris et de mélancolies,
Où de tristes beaux yeux se mirèrent un soir
Et qui reflète un si douloureux désespoir
Dans les vagues remous de ses nacres pâlies !

                                
                                                Jean-Antoine Nau *

 

Jean-Antoine Nau, s'agit-il de John-Antoine Nau né en 1860 à San Francisco ( Californie ) et mort à Tréboul (Finistère ) ?  Ce poète et romancier américain était d'ascendance et d'expression française .... j'ai extrait ce poème du Calendrier de la poésie francophone 2011, un des rares poètes dont même la date de naissance ne figure pas.... ce qui n'est pas fait pour m'aider ! J'ai cherché  par d'autres sources d'informations et n'ai point trouvé... qu'importe ce poème est synonyme de vacances à l'heure où beaucoup prennent la route vers les stations balnéaires .

 

de Alexandre Averine 04

  de Alexandre Averine

 

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  Une pause parfois est nécessaire, aussi pour quelques temps je vais abandonner le blog... j'y reviendrai, mais quand je ne le sais.... ce sont les vacances .... avec les enfants et petits-enfants.

 

Je souhaite à toutes et tous de très beaux jours ensoleillés..... de très bonnes vacances. 

                                                              À très bientôt

                                                                         Amitié

                                                                          Prima

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 14:03

Blason-de-Matignon-copie-1.jpg

  Pourquoi me direz-vous Matignon, cette petite commune bretonne à quelques kms de chez moi, se met aux couleurs de Monaco en cette fin de semaine ?.... _  Pourquoi les cloches vont-elles carillonner demain samedi à 17 h ?....  _ Pourquoi la chorale " Les choeurs d'Emeraude " donneront un concert en l'Eglise Notre-Dame-de-Matignon,  interprétrant aussi l'hymne monégasque et l'hymne sud-africain ?...  _ Pourquoi  " Les danseurs de la Côte d'Emeraude "...  les chanteurs marins " Les Fous de Bassan" vont-ils offrir danses et concerts ? ... _  

Pourquoi ? Pourquoi ? ...Tout simplement parce que les liens avec la famille de Monaco et le pays de Matignon sont historiques.... et remontent à 1715 et à Matignon     ....ce sera la façon de célébrer le mariage du Prince Albert II de Monaco et de Charlène

 

Quant à moi je ne suis pas une fervente des mariages princiers dont on fait grand tapage, mais il s'agit là d'une page d'Histoire de la Bretagne, aussi je ne pouvais ne pas ignorer cet évènement .  

 

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 Fort-La-Latte ou château de la Roche Gouyon sur la commune de Plévenon

dont les cloches de la chapelle carillonneront  elles aussi demain samedi à 17 h

 

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 Un peu d'Histoire : 

 

Le 20 octobre 1715, François-Léonor Gouyon, sire de Matignon, duc de Valentinois, pair de France, épousa Louise Grimaldi, fille aînée d'Antoine Grimaldi, prince de Monaco, avec la condition de prendre, lui et ses successeurs, le nom et les armes des Grimaldi, les Grimaldi n'ayant pas d'enfant mâle, le titre de Monaco ne se transmettant que d'homme à homme, ... C'est ainsi qu'en 1731, François-Eleonor-Jacques Gouyon-Matignon devenu Grimadi devint prince de Monaco sous le nom de Jacques 1er ... et à ce titre est donc l'ancêtre du prince Albert de Monaco, lequel porte entre autres titres celui de Sire de Matignon .....  Prima

 

 

Armoiries-de-Monaco.png

 

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 17:00

Arthur photo Ouest-France

Je m'appelle Arthur, je viens de goûter à la liberté, une liberté de courte durée... à peine dix jours ! Je me suis bien amusé, espiègle, je me suis joué des hommes qui voulaient me capturer, j'ai découvert la très jolie cité de Dinan, me promenant sur les toits, grimpant aux mâts des bateaux amarrés sur le port, narguant policiers et pompiers qui voulaient me capturer.... mais comme il y a toujours une fin à toute belle histoire, ce matin je fus rattrapé dans un jardin dinannais ..où je dégustais  sous l'oeil attendri des propriétaires les cerises et les pommes ...

 

Voilà comment finit une bien jolie fugue que ne sont pas près d'oublier les dinannais qui s'étaient pris d'affection pour ce petit singe.  Arthur a retrouvé ce matin son dresseur et le cirque, pauvre Arthur que l'on a remis en cage et chargé dans le coffre d'une voiture...  Prima

 

Arthur photo Ouest-France bis

 

Photos Ouest-France

 

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 Marc-Chagall-Grosser-grauer-Zirkus-160194

  de Marc CHAGALL

 

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Les voici, doux et brunis par le soleil
les musiciens des rues :
de leurs guitares, de leurs violes
ils sèment les accords à tout vent.
Cela se passait aux heures calmes,
blanches, dans la douce chaleur méridienne.

 

Couverts de joyaux, ruisselants de couleur
voici les bateleurs : « Nos sauts périlleux sont notre vie et notre mort ;
que ceux qui nous aiment soient généreux ! »
Cela se passait au jour tombant,
au plein de l’été, quand les épis embaument.

 

Simples, candides, s’égaillant
dans les prés moelleux et givrés,
ils dansent, ils volent, joyeux,
les enfants en blanches mousselines.
Cela se passait en avril florissant,
les sources gémissaient l’air était léger.

 


                                        Carlo BETOCCHI
                            La Réalité triomphe du rêve,
                           ( poète italien, 1899 - 1986 )

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 15:11

ChateaudeKeriolet.jpg

 

Il existe en Bretagne bien des lieux mystérieux où mes pas ne m'ont pas portée,...  que j'ai découverts au fil de mes lectures... Quelle étrange et romanesque histoire que celle de ce château de Kériolet  près de Concarneau...

 

Modeste manoir de campagne au XVème siècle, vers la fin du XIX ème siècle il va vivre une grande aventure avec l'arrivée d'une princesse russe Zénaïde Narischkine-Youssoupov. Tante du tsar Nicolas II, elle est immensément riche, elle est tombée amoureuse de la Bretagne, et éprise de l'aide de camp de Napoléon III, Charles Chauveau, roturier, de 25 ans plus jeune qu'elle.

 

Princesse Zenaïde Narisckine-Youssoupov

 

La princesse Zenaïde l'épousera en 1860 et dotera son jeune et séduisant mari du titre de comte de Chauveau, marquis de Serres, voulant lui offrir le plus fabuleux des manoirs elle achètera et fera rénover Keriolet.

 

Plusieurs années seront nécessaires pour remanier le manoir de fond en comble, ... l'aile ouest et le donjon sont médiévaux, la Renaissance fait flamboyer l'aile nord, la nouvelle aile de la salle des gardes est dans le plus pur style néo-gothique....Partout fleurissent les signes de la nouvelle noblesse du comte Charles de Chauveau de Keriolet., se multiplient aussi les symboles rappelant l'histoire et les traditions bretonnes, sans oublier l'ours russe , lequel du haut de son toit a le regard rivé vers l'est.

 

À son décès en 1893, par testament la princesse Zenaïde fit don de son château au département du Finistère,... mais c'était sans compter avec l'arrière petit-fils de son premier mariage, Felix Youssoupov,  Prince de Russie, ce redoutable personnage veut coûte que coûte récupérer ce bien, et au terme d'un procés qui durera près de dix ans, il retrouvera fin  1950 le domaine de Keriolet....  Incapable de le gérer, il l'entraînera à sa perte...

 

Aujourd'hui rénové, ce domaine " la maison du soleil " traduction de " keriolet ", propriété privée est ouverte au public.

 Prima    ( documentation Lieux mystérieux en Bretagne _ éditions Ouest-France )

KERIOLET

 

 

 

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 08:52

G--Trombini-Are-you-sure-396100

  de G. TROMBINI

 

 

C'est ce que nous dit Rimbaud dans son poème ROMAN, écrit alors qu'il allait n"avoir que 16 ans, l'âge de tous les espoirs et de toutes les chimères... l'âge où l'on construit des châteaux en Espagne, où tous les rêves sont permis ! L'âge des premières amours ! Prima

 

 

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  de G.TROMBINI

 

 

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                   I

      

On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.

 

Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...


          II

 

- Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...

 

Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête...

 

          III


Le coeur fou robinsonne à travers les romans,
- Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père...

 

Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif...
- Sur vos lèvres alors meurent les cavatines...

 

          IV


Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !...

 

- Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.

    

                                Arthur RIMBAUD  (  1854 - 1891 )

 

G--Trombini-Whats-your-name-396101 De G.TROMBINI

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:48

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Des coquelicots..... avec une de mes filles, l'an dernier.... le plaisir de semer des coquelicots, puis le déplaisir de voir les oiseaux les picorer et conserver l'espoir d'en voir fleurir au moins un.... tu sais les oiseaux, je les aime bien mais ils n'en tiennent pas compte et se nourissent de ces petites graines que tu sèmes...ils m'en ont donc laissées quelques unes et tous les jours je vois fleurir mes coquelicots

 

Mais ces graines de cosmos que j'ai semé qu'en sera-t-il ? J'ai beau regarder, chercher.... les oiseaux ont dû en faire leur nourriture ! Rien, je ne vois rien !

 

Revenons aux coquelicots, mes premiers coquelicots ce fut après la guerre que je les découvris dans cette campagne qui nous accueillit , n'ayant plus de maison, plus de ville... la Normandie été 1944  détruite, je découvrais les champs, les boutons d'or, les bleuets, les marguerites, les coquelicots et avec le recul la grande solidarité, la générosité de ces hommes et de ces femmes de la campagne, merci à eux pour leur grand coeur ! Prima

 

sjoelsuk

 

 

 

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LES COQUELICOTS

 

Ils éclatent dans le blé, comme une armée de petits soldats ; mais d’un bien plus beau rouge, ils sont inoffensifs.

Leur épée, c’est un épi.

C’est le vent qui les fait courir, et chaque coquelicot s’attarde, quand il veut, au bord du sillon, avec le bleuet, sa payse.

 

                                                                                          Jules Renard 

                                                                               Histoires naturelles 1894
                                                                                                                                        

 

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À Jules Breton.

 


 
Dans un creux sauvage et muet
Qui n’est pas connu du bluet
Ni de la chèvre au pied fluet
        Ni de personne,
Loin des sentiers des bourriquots,
Loin des bruits réveilleurs d’échos,
Un fouillis de coquelicots
        Songe et frissonne.

 

Autour d’eux, d’horribles étangs
Ont des reflets inquiétants ;
À peine si, de temps en temps,
        Un lézard bouge
Entre les genêts pleins d’effrois
Et les vieux buis amers et froids
Qui fourmillent sur les parois
        Du ravin rouge.

 


Le ciel brillant comme un vitrail
N’épand qu’un jour de soupirail
Sur leurs lamettes de corail
        Ensorcelées,
Mais dans la roche et le marais
Ils sont écarlates et frais
Comme leurs frères des forêts
        Et des vallées.
 


Ils bruissent dans l’air léger
Sitôt que le temps va changer.
Au moindre aquilon passager
        Qui les tapote,
Et se démènent tous si fort
Sous le terrible vent du Nord
Qu’on dirait du sang qui se tord
        Et qui clapote.

 

En vain, descendant des plateaux
Et de la cime des coteaux,
Sur ces lumineux végétaux
        L’ombre se vautre,
Dans un vol preste et hasardeux,
Des libellules deux à deux
Tournent et vibrent autour d’eux
        L’une sur l’autre.

 


Frôlés des oiseaux rebâcheurs
Et des sidérales blancheurs,
Ils poussent là dans les fraîcheurs
        Et les vertiges,
Aussi bien que dans les sillons ;
Et tous ces jolis vermillons
Tremblent comme des papillons
        Au bout des tiges.

 

Leur chaude couleur de brasier
Réjouit la ronce et l’osier ;
Et le reptile extasié,
        L’arbre qui souffre,
Les rochers noirs privés d’azur
Ont un air moins triste et moins dur
Quand ils peuvent se pencher sur
        Ces fleurs du gouffre.

 

Les carmins et les incarnats,
La pourpre des assassinats,
Tous les rubis, tous les grenats
        Luisent en elles ;
C’est pourquoi, par certains midis,
Leurs doux pétales attiédis
Sont le radieux paradis
        Des coccinelles.

 

  

Maurice Rollinat  ( 1846 - 1903 )

 

sjoelsuk

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 00:32

de Guy THIANT

de Guy THIANT

 

Il fut un temps où je savais me lever tôt le matin et à marée haute partir en catimini vers la plage pendant que tous dormaient. Sais-tu que c'est le meilleur moment pour se retrouver seule avec la mer.... bien que parfois j'y rencontrais des cavaliers faisant trotter leurs chevaux dans les vagues.... des chevaux et des vagues, la beauté de la mer alliée à l'élégance des chevaux.! ..Magnifique spectacle ! ..Sais-tu que l'eau de mer est bénéfique pour les jambes des chevaux, tout comme elle l'est pour toi ou pour moi....Prima

 

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de Guy THIANT

 

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Pourquoi me hante ce rêve

 

Pourquoi me hante ce rêve
que des chevaux passent le fleuve dans un fracas d'orage
plus vieux que le monde ?
Vers quelle terre galopent-ils dans les lointains de ma conscience ?

 

Pourquoi me hante ce rêve
qu'un vieil homme tresse des cordes de lumière,
assis sur un trépied,
avec ses larges mains d'argile ?
Qui est-il, scellant les souvenirs,
reliant les pierres d'avant le temps,
les saisons de l'enfance,
les poissons du sommeil ?

 

Mais est-ce bien un rêve ?
Derrière la courbe du rocher, rose chair,
c'est toujours le même galop de vagues,
le même étincellement d'eau salée,
la même substance brûlante à l'horizon,
au fond du Vase que la brisure de notre vie


n'atteindra pas.

 

 

Pascale Moré

recueil : Leçons du silence.

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 15:55

 

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"Ah, cette petite émotion qui m'étreint lorsque je m'approche d'un cheval et que nos regards se croisent ! Il renâcle alors, je flatte le velours de ses naseaux et mon coeur bat."

 

B. Mols

 

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De grosses pluies après des semaines de soleil...combien ce fut dommage que ce soit justement ce dimanche , le jour où se tenait au Haras National de Lamballe ( Côtes d'Armor ) ...  " De Mémoire de Rose "...  Une exposition florale dans un milieu chevalin... 

 

Crée en 1825, le Haras National de Lamballe est l'un des lieux de l'élevage et de la sauvegarde du cheval de trait breton... dont le plus connu est Le Postier, croisement des juments du Leon  avec des étalons Norfolk anglais.
 

Ce fut, malgré la pluie,  une journée bien agréable qui se termina au port de Saint-Cast, et cela va de soi, devant un thé accompagné d'une bonne crêpe bretonne.  Prima

 

Oeuvres Abstraites Arrière Plans 4473xx-copie-1

 

" Le jardin de roses est aujourd'hui plein de fleurs, mais demain, quand tu voudras cueillir une rose, il ne pourra peut-être pas t'en offrir une seule. "

                                                                         

                                                                               Firdoussi ( Xe-X1e siècle )

 

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 " Je regarde une rose et je suis apaisé "

 

Victor Hugo

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 15:21

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Que tu sois croyant  ou non-croyant, certains lieux de Bretagne sont incontournables.... Les enclos paroissiaux bretons, dont plus de soixante-dix sont encore visibles dans leur intégralité.....

Dans un espace clos s'ouvrant par une porte monumentale sont réunis, l'église, le calvaire et l'ossuaire. Il fallut plus d'un siècle de travaux pour édifier l'ensemble paroissial de Pleyben dans le centre Finistère qui serait un des plus beaux de Bretagne.....

 

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DIVERS 

Le calvaire commencé en 1555 fut en partie restauré en 1650. Une trentaine de scènes sont réparties sur les côtés et la plate-forme.

 

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Calvaire de Pleyben

 

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L'église Saint-Germain, les trois clochers et la porte triomphale.

 

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L'ossuaire, l'un des plus anciens de Bretagne.

 

 

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... et pour les gourmands,  j'ajouterai qu'il existe à proximité de cet enclos une délicieuse chocolaterie. Prima

 

18.03 Bon week-end bis

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