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 Primavera bis

10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 08:59

Dans l'attente d'une migration concernant ce blog et dans le but d'éviter les pubs qui s'incrustent dès qu'un blog est inactif ... si vous le désirez, vous pouvez me rejoindre :

 

http://solemio22.over-blog.com/

Amitié

Prima

Au large du cap Fréhel... 09.08.2010

au large du cap Fréhel...  août 2010

" La mer est un espace de rigueur et de liberté "

Victor Hugo

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 09:22

 

La peinture de Marc Chagall de merveilleuses couleurs, des roses légers, des verts aigus et des bleus transparents, de magnifiques couleurs en ces jours d'automne.... un plaisir pour les yeux., les personnages et les objets échappent à la loi de la pesanteur.... J'aime ses peintures si lumineuses.... 

de Marc CHAGALL

De Marc Chagall

 


Le ciel est un pays de chèvres
C'est dommage pour les poissons
Les amoureux est-ce qu'ils sont
À ça près

 

Pourquoi les pieds touchent-ils terre
Quand ils peuvent faire autrement
Et ma tête à l'envers Maman
Ma tête

 

L'homme danse et non les oiseaux
Il est l'inventeur du trapèze
Les chevaux ont appris de lui l'art
Des bouquets

 

La vie est longue comme un air
De violon
Qui peint la nuit a deux visages
L'autre d'aimer l'un pour dormir

 

Tout est joli comme une lampe
C'est la guimpe de la lumière
Les objets s'y font acrobates
Les gens légers

 

Chagall la couleur est ton peuple
Donne-lui des jeux et du pain
Dieu qu'il fait beau quand l'ombre est rouge
Et bleu l'amour


                          Aragon ( 1897 - 1982 )

 

 Marc-Chagall-Au-Dessus-De-La-Ville

De Marc Chagall  : Au-Dessus-De-La-Ville

 

 

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Marc CHAGALL, peintre français d'origine russe, est né en 1887 à Vitebsk ( Russie ) dans un milieu israélite de condition modeste. Il travaille chez un peintre local avant d'entrer à l'Ecole impériale des Beaux-Arts de Saint-Petersbourg.C'est au contact de Paris en 1910 que Chagall prend mieux conscience de ses richesses. Lorsqu'il revient en Russie en 1914, il retrouve la surréalité du décor et du mode de vie de son enfance. il reviendra en France en 1922  _  

Sa peinture est une atmosphère irréelle où seuls peuvent évoluer le peintre et celle qu'il aime, Bella Rosenfeld qu'il épouse en 1915 et qui mourra en 1944.

 

 «Elle se tait, moi aussi. Elle regarde - et, bon Dieu, ses yeux! - moi aussi. Comme si nous étions familiers il y a beau temps et elle sait tout sur moi: mon enfance, ma…vie et ce qu'il m'adviendra… Et j'ai compris: c'est ma femme», - se rappelle Chagall.

 

Après de nombreux séjours à l'étranger, Marc Chagall rentrera définitivement en France en 1947, il s'installera à Saint-Paul-de-Vence où il mourut en 1985

 

 

o164glwk 

 

 

Marc-Chagall-La-Chevauchee--1979-

De Marc Chagall : La Chevauchée

 

 

marc-chagall-les-trois-bougies

De Marc Chagall : Les Trois Bougies

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 22:18

Invitée à migrer par un mail reçu depuis environ un mois, je n'arrive pas à m'y résoudre, bien que je sois assez satisfaite de la nouvelle plateforme Over-blog KIWI...

 J'y ai ouvert deux blogs,  http://solemio22.over-blog.com/  avec pour base le thème Full Moon modifié par mes soins, _  http://daniela22.over-blog.com/  avec pour base le thème Dream High.... gros problème pour les visiteurs pour trouver la rubrique commentaires, je viens de le modifier et en reprenant le thème Full Moon , je suis satisfaite de cette modification !

Un conseil, si je peux me le permettre, certains thèmes ne possèdent pas de modules ( widgets) pour les liens, ou n'en disposent que de deux ne pouvant contenir que 10 liens aussi avant de migrer sauvegardez vos liens si vous ne voulez pas perdre vos amis.

Amitié

Prima

 

ThePiano3--bis-copie-1.jpg

 

LISE

J'avais douze ans ; elle en avait bien seize.
Elle était grande, et, moi, j'étais petit.
Pour lui parler le soir plus à mon aise,
Moi, j'attendais que sa mère sortît ;
Puis je venais m'asseoir près de sa chaise
Pour lui parler le soir plus à mon aise.

 
Que de printemps passés avec leurs fleurs !
Que de feux morts, et que de tombes closes !
Se souvient-on qu'il fut jadis des coeurs ?
Se souvient-on qu'il fut jadis des roses ?
Elle m'aimait. Je l'aimais. Nous étions
Deux purs enfants, deux parfums, deux rayons.

 
Dieu l'avait faite ange, fée et princesse.
Comme elle était bien plus grande que moi,
Je lui faisais des questions sans cesse
Pour le plaisir de lui dire : Pourquoi ?
Et par moments elle évitait, craintive,
Mon oeil rêveur qui la rendait pensive.

 
Puis j'étalais mon savoir enfantin,
Mes jeux, la balle et la toupie agile ;
J'étais tout fier d'apprendre le latin ;
Je lui montrais mon Phèdre et mon Virgile ;
Je bravais tout; rien ne me faisait mal ;
Je lui disais : Mon père est général.

 
Quoiqu'on soit femme, il faut parfois qu'on lise
Dans le latin, qu'on épelle en rêvant ;
Pour lui traduire un verset, à l'église,
Je me penchais sur son livre souvent.
Un ange ouvrait sur nous son aile blanche,
Quand nous étions à vêpres le dimanche.

 
Elle disait de moi : C'est un enfant !
Je l'appelais mademoiselle Lise.
Pour lui traduire un psaume, bien souvent,
Je me penchais sur son livre à l'église ;
Si bien qu'un jour, vous le vîtes, mon Dieu !
Sa joue en fleur toucha ma lèvre en feu.

 
Jeunes amours, si vite épanouies,
Vous êtes l'aube et le matin du coeur.
Charmez l'enfant, extases inouïes !
Et quand le soir vient avec la douleur,
Charmez encor nos âmes éblouies,
Jeunes amours, si vite épanouies!


                                            
                                          Victor HUGO
                                           ( 1802 - 1885 )
                                         écrit en mai 1848

.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:52

muguet 05

 

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BerryHeuresMai

« Le Dieu d'Amour est coutumier,

À ce jour, de fête tenir,

Pour amoureux coeurs fêter

Qui désirent de le servir;

Pour ce fait, les arbres couvrir

De fleurs et les champs de vert gai,

Pour la fête plus embellir,

Ce premier jour du mois de mai »

 

(Charles d'Orléans, ballade  n°48)


o164glwk

 

muguet 03

 

 

Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame,

Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme

La campagne, les bois, les ombrages charmants,

Les larges clairs de lune au bord des flots dormants,

Le sentier qui finit où le chemin commence,

Et l'air et le printemps et l'horizon immense,

L'horizon que ce monde attache humble et joyeux

Comme une lèvre au bas de la robe des cieux !

Viens ! et que le regard des pudiques étoiles

Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles,

Que l'arbre pénétré de parfums et de chants,

Que le souffle embrasé de midi dans les champs,

Et l'ombre et le soleil et l'onde et la verdure,

Et le rayonnement de toute la nature

Fassent épanouir, comme une double fleur,

La beauté sur ton front et l'amour dans ton coeur

 

Victor Hugo ( 1802 - 1885 )


o164glwk

 

muguet 02

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 19:47

Sans titre 3

 

      À environ 75 kms du Mont Saint-Michel, j’ai vite fait de quitter la Bretagne pour me retrouver en Normandie, car tu le sais «  Le Couesnon en sa folie a mis le Mont en Normandie » bien qu’il fut Breton de 867 à 1009....

Une fois au Mont, disons à une dizaine de kms du Mont, il est facile de revenir quelques heures en Bretagne… il suffit de traverser le Couesnon, une rivière qui prend sa source en Mayenne pour se jeter dans la Manche dans la baie du Mont Saint-Michel …

C’est ainsi que samedi dernier je revins quelques heures en Bretagne en touriste  en famille pour une promenade à Cancale… à la pointe du Grouin, une pointe sauvage et rocheuse qui domine la mer de 40 m, moins haut que le Cap Fréhel ( 70 m ) … mais tout aussi grandiose. Prima

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Sans titre 3-copie-1

 

Aussi loin que je m’en souvienne …

Quand les vents soufflent de la terre,

Sur les brisants qui moutonnent,

Quand l’été au pas du souvenir

S’efface à la brise d’automne.

 

Sur une plage vaguement bretonne,

Flânant solitaire du côté de Port Mer,

Si loin que je m’en souvienne …

 

Les jours de promenades solitaires …

Dans le frémissement de l’hiver

Quand les goélands vers la mer

S’envolent, je pense à elle.

 

Sur cette grève lointaine et monotone,

Au large, les feux du Cap Fréhel.

 

Quand ma mémoire, en mer vagabonde …

Dans les brumes du Mont-Saint-Michel

Voilà, ce dont je me souviens d’elle …

Si loin de mon pays breton.     

           

 Xavier Pierre  ( Aubes Armoricaines )

 

 

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Published by primavera - dans BRETAGNE
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 14:45

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«  J’irai revoir ma Normandie … » …

Je pars pour quelques jours en Normandie,,

Je vous souhaite un très beau week-end, de préférence avec le soleil..

À bientôt

Amitié

Prima

 

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Published by primavera - dans CHANSONS ET POESIES
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 20:50

PABLO NERUDA

 

 

Pablo Neruda, poète chilien et homme politique, est mort le 23 septembre 1973, douze jours après le putsch du général Pinochet contre le président Salvador Allende, grand ami du poète.

Selon la version officielle, Pablo Neruda serait mort d'une aggravation d'un cancer de la prostate, 

Il y eu toujours des doutes sur les véritables causes de sa mort, la thèse du meurtre ayant souvent été évoquée, appuyée par des témoignages et des rapports médicaux, la justice chilienne a fini par ordonner l'exhumation des restes du poète, exhumation qui eut lieu lundi dernier.

D'ici trois mois toute la lumière devrait ainsi être faite sur la mort suspecte de Pablo Neruda...

Quoi qu'il en soit, Pablo Neruda restera vivant dans la mémoire des hommes comme l'un des plus grands poètes chiliens et un homme de coeur ! Prima

sjoelsuk

 

Faune Flore et Animaux 6021

 

 Sans-titre-3.jpg

 

Tu n'aimes pas

_ elle t'effraie _

la pauvreté,

 

tu ne veux pas

aller avec des souliers usés au marché

ni en revenir dans ta vieille robe.

 

Amour,nous n'aimons pas,

comme les riches le voudraient,

la misère.

Et nous l'arracherons comme une dent mauvaise

qui a mordu jusqu'à présent le coeur de l'homme.

 

Pourtant, je ne veux pas

que tu la craignes.

Si elle arrive par ma faute à ta maison,

s'il advient que la pauvreté

en chasse tes souliers dorés,

qu'elle ne chasse pas ton rire, le pain de lma vie.

 

Si tu n'as plus assez pour payer ton loyer

dirige avec fierté tes pas vers le travail

et pense, mon amour, que moi je te regarde

et que nous sommes en notre union la plus

grande richesse

jamais rassemblée sur la terre.

 

                      Pablo Neruda ( 1904 -1973 )

                 Les vers du capitaine - Les vies -

 

sjoelsuk

 

Nature 11172

 

 


 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 14:46

PAQUES 02

 

 

Je ne sais pour toi, mais pour moi Pâques c’est le souvenir des enfants, puis des petits-enfants cherchant les chocolats dans le jardin, chocolats apportées par les cloches revenues de Rome… une très jolie légende ! …  Que de magnifiques sourires déclenchent la découverte d’un œuf, d’une poule ou d’un petit lapin…

Les enfants n’ont pas tous la chance d’avoir un jardin, mais les cloches, pas si cloches que ça, savent trouver  les endroits où cacher ces petites gourmandises si attendues…

Une belle initiative se répand depuis quelques années, …. des villes, voire des villages organisent des chasses aux œufs le dimanche de Pâques, en cette période difficile souhaitons que tous les enfants auront la possibilité de goûter une de ces délicieuses friandises en ce dimanche pascal.  Prima

 

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PAQUES01

 

Sans titre 3

 

 

À la première Pâque il fleurit des lilas

La terre est toute verte oublieuse d'hiver

Tout le ciel est dans l'herbe et se voit à l'envers

À la première Pâque

 

À  la Pâque d'été j'ai perdu mon latin

Il fait si bon dormir dans l'abri d'or des meules

Quand le jour brûle bien la paille des éteules

À la Pâque d'été

 

À la Pâque d'hiver il soufflait un grand vent

Ouvrez ouvrez la porte à ces enfants de glace

Mais les feux sont éteints où vous prendriez place

À la Pâque d'hiver.

 

Trois Pâques ont passé revient le Nouvel An

C'est à chacun son tour cueillir les perce-neige

L'orgue tourne aux chevaux la chanson du manège

Trois Pâques ont passé

 

Revient le Nouvel An qui porte un tablier

Comme un grand champ semé de neuves violettes

Et la feuille verdit sur la forêt squelette

Revient le Nouvel An.

 

Saisons de mon pays variables saisons

Qu'est-ce que cela fait si ce n'est plus moi-même

Qui sur les murs écris le nom de ce que j'aime

Saisons de mon pays

Saisons belles saisons.

 

Louis Aragon  ( 1897 - 1982 )

Le Nouveau Crève-coeur

 

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PAQUES X

 

 


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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:00

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C’était hier, … la neige à quelques jours du printemps, une dernière offensive du Bonhomme Hiver, des vents violents, mordants, de nord-est, vents de nordet disent les hommes de la mer, oui combien froids ils étaient ces vents…. mais demain, sous peu, nous accueillerons le souffle léger du Printemps lui demandant d’être clément, de nous offrir fleurs, chants d’oiseaux  et soleil pour notre Bonheur! Prima

 

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Sans titre 3

 

Sans titre 5

 

Sur toute fleurette déclose

J’aime la senteur de la rose

Et l’odeur de la belle fleur

Qui de sa première couleur

Pare la terre, quand la glace

Et l’hyver au soleil font place.

 

Les autres boutons vermeillets,

La giroflée et les œillets,

Et le bel esmail qui varie

L’honneur gemmé d’une prairie

En mille lustres s’esclatant,

Ensemble ne me plaisent tant

Que fait la rose pourperette,

Et de mars la blanche fleurette.

 

Que puis-je, pour le passe-temps

Que vous me donnez le printemps,

Prier pour vous deux autre chose,

Sinon que toy, pourprine rose,

Puisses toujours avoir le sein

En mai de rosée tout plein,

Et que jamais le chaut qui dure

En juin ne te fasse laidure ?

 

Ny à toy, fleurette de mars,

Jamais l’hyver, lorsque tu pars

Hors de la terre, ne te face

Pancher morte dessus la place ;

Ains toujours, maugré la froideur,

Puisses-tu de ta soefve odeur

Nous annoncer que l’an se vire

Plus doux vers nous, et que Zephyre

Après le tour du fascheux temps

Nous ramène le doux printemps.

 

Pierre de Ronsard  (  1524 -1585 )

Odes

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 23:54

«  Mars qui rit, malgré les averses…  »

Fleurette de mars

 

 N'en déplaise à Théophile Gautier, c'est du soleil que je demande .... De belles journées ensoleillées, telle que celle de ce jour qui m’a permis de faire une longue promenade en bord de mer… une agréable journée printanière pour me faire oublier ces larmes de pluie que le ciel nous a si copieusement déversé durant ces longues semaines hivernales. Qui sait le printemps nous fera-t-il la surprise d'être précoce ? Prima

 

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Fleurs d'aurore-copie-1

 

Premier sourire du printemps

 

Tandis qu'à leurs oeuvres perverses

Les hommes courent haletants,

Mars qui rit, malgré les averses,

Prépare en secret le printemps.

 

Pour les petites pâquerettes,

Sournoisement lorsque tout dort,

Il repasse des collerettes

Et cisèle des boutons d'or.

 

Dans le verger et dans la vigne,

Il s'en va, furtif perruquier,

Avec une houppe de cygne,

Poudrer à frimas l'amandier.

 

La nature au lit se repose ;

Lui descend au jardin désert,

Et lace les boutons de rose

Dans leur corset de velours vert.

 

Tout en composant des solfèges,

Qu'aux merles il siffle à mi-voix,

Il sème aux prés les perce-neiges

Et les violettes aux bois.

 

Sur le cresson de la fontaine

Où le cerf boit, l'oreille au guet,

De sa main cachée il égrène

Les grelots d'argent du muguet.

 

Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,

Il met la fraise au teint vermeil,

Et te tresse un chapeau de feuilles

Pour te garantir du soleil.

 

Puis, lorsque sa besogne est faite,

Et que son règne va finir,

Au seuil d'avril tournant la tête,

Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "

 

Théophile Gautier   (1811-1872)

 

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Quelques mots sur l'auteur :

 Théophile Gautier... Poète, romancier, journaliste, critique d'art vite réputé, et même auteur de ballets comme Giselle son oeuvre est extrêmement variée. Il est l’auteur du célèbre roman de cape et d’épée, Capitaine Fracasse que je me souviens avoir lu très jeune.

 Ami de Baudelaire ce dernier lui dédie " Les Fleurs du mal " en ces termes :

" Au poète impeccable, au parfait magicien ès-lettres françaises, à mon très-cher et très-vénéré maître et ami Théophile Gautier, avec les sentiments de la plus profonde humilité je dédie ces fleurs maladives. C.B. "


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amitié

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 «  La mer est un espace de rigueur et de liberté  »

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