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 Primavera bis

17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 09:45

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En 1868, des poètes amoureux de l’art, appartenant à la mouvance parnassienne décident de se retrouver tous les mois autour d’un repas afin de maintenir la cohésion du groupe, mais ce n’est qu’en 1872 que  Henri Fantin-Latour ( 1836 – 1904 ) fit poser ces poètes pour ce tableau " Un coin de table "  conservé au musée d’Orsay.

 

de Henri Fantin-Latour

 

Sans titre 2

 

Tes dix-huit ans réfractaires à l'amitié, à la malveillance, à la sottise des poètes de Paris ainsi qu'au ronronnement d'abeille stérile de ta famille ardennaise un peu folle, tu as bien fait de les éparpiller aux vents du large, de les jeter sous le couteau de leur précoce guillotine. Tu as eu raison d'abandonner le boulevard des paresseux, les estaminets des pisse-lyres, pour l'enfer des bêtes, pour le commerce des rusés et le bonjour des simples.

 Cet élan absurde du corps et de l'âme, ce boulet de canon qui atteint sa cible en la faisant éclater, oui, c'est bien là la vie d'un homme! On ne peut pas, au sortir de l'enfance, indéfiniment étrangler son prochain. Si les volcans changent peu de place, leur lave parcourt le grand vide du monde et lui apporte des vertus qui chantent dans ses plaies.

 Tu as bien fait de partir, Arthur Rimbaud! Nous sommes quelques-uns à croire sans preuve le bonheur possible avec toi.  

         

                                                           René Char ( 1907 – 1988 )

                                                           Recueil : Fureur et mystère

 

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Quelques notes sur l’auteur :

 

Né à l’Isle-sur-Sorgue en 1907, René Char adhère à 22 ans au mouvement surréaliste qu’il quittera en 1934 après avoir signé un recueil en commun avec Eluard et Breton. Son œuvre sera désormais celle d’un solitaire et d’un homme d’action, en 1937 il dédiera son  Placard pour un chemin des écoliers aux enfants massacrés d’Espagne.

 

Résistant, sous le nom de guerre capitaine Alexandre, il s’opposa à la publication de ses œuvres pendant la guerre, il se consacra pourtant sans cesse à la poésie qu’il définit comme «  la parole du plus haut silence « 

 

René Char décédé à Paris en 1988, fut le poète de la révolte et de la liberté.

 

 

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Sans titre 3 

 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 11:47

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OUI, je sais que ça peut surprendre...mais nous sommes bien en Bretagne...!

 

Nous avions fait une belle promenade , visité une pépinière sous un ciel bleu, quand sur le chemin du retour, aux alentours de 16 heures, nous fûmes surprises par une grosse pluie d’orage sous un ciel devenu noir, bien noir…. Mais grande fut la récompense quand le ciel redevenu clément nous offrit un magnifique arc-en-ciel.   Prima

04.11.2012... 01

 

04.11.2012.jpg

  Ce n'était pas une tempête.... mais une bonne averse qui précéda cet arc-en-ciel !!!

 

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Tempete.jpg

 

 

L'orage s'amoncèle et pèse sur la dune

Dont le flanc sablonneux se dresse comme un mur.

Par instants, le soleil y darde un faisceau dur

De rayons plus blafards qu'un blême éclat de lune.

 

Les éclairs redoublés tonnent dans l'ombre brune.

Le pêcheur lutte et cherche en vain un abri sûr.

Bondissant en fureur par l'océan obscur,

L'âpre rafale hurle et harcèle la hune.

 

Les femmes, sur le port, dans le tourbillon noir,

Gémissent, implorant une lueur d'espoir...

Et la tempête tord le haillon qui les couvre.

 

Tout s'effondre, chaos, gouffre torrentiel !

Sur le croulant déluge, alors, voici que s'ouvre

En sa courbe irisée un splendide arc-en-ciel

 

                        Jules Breton (  1827 - 1906  )

 

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Quelques notes sur l’auteur :

Jules Breton-copie-1                                              

 

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 13:18

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… et pour moi ce sera une pause pour la durée des vacances…. Voire un peu plus   À bientôt     Prima

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 Dinard

 

Sans-titre-1.jpg

 

Deuxième promenade

 

La mer donne l'écume et la terre le sable.

L'or se mêle à l'argent dans les plis du flot vert.

J'entends le bruit que fait l'éther infranchissable,

Bruit immense et lointain, de silence couvert.

 

Un enfant chante auprès de la mer qui murmure.

Rien n'est grand, ni petit. Vous avez mis, mon Dieu,

Sur la création et sur la créature

Les mêmes astres d'or et le même ciel bleu.

 

Notre sort est chétif ; nos visions sont belles.

L'esprit saisit le corps et l'enlève au grand jour.

L'homme est un point qui vole avec deux grandes ailes,

Dont l'une est la pensée et dont l'autre est l'amour.

 

Sérénité de tout ! majesté ! force et grâce !

La voile rentre au port et les oiseaux aux nids.

Tout va se reposer, et j'entends dans l'espace

Palpiter vaguement des baisers infinis.

 

Le vent courbe les joncs sur le rocher superbe,

Et de l'enfant qui chante il emporte la voix.

O vent ! que vous courbez à la fois de brins d'herbe !

Et que vous emportez de chansons à la fois !

 

                          Victor Hugo ( 1802 - 1885 )

 

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Pause

 

 

 

 

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 14:41

Forêt de Brocéliande

 

 

Si un jour tes pas te conduisent  en forêt de Brocéliande,…si tu as conservé une âme d’enfant, que tu crois encore aux légendes, aux chevaliers et aux fées je t’invite à rencontrer deux  des personnages les plus célèbres de ces lieux mythiques Merlin le magicien et Viviane la Dame du Lac.

Prima

 

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LA FONTAINE DE BARENTON

 

«  Lors arriva ainsi que, comme il passait par la forêt, il trouva une moult belle fontaine, dont le gravier fremiait si clair et si luisant qu’il semblait de fin argent.  À cette fontaine belle et claire venait chaque jour Nynianne pour soi esbattre et déduire et pour passer le temps. Et alors à cette heure où Merlin passait par là, il la trouva sur le bord de la dite fontaine, et vit qu’elle était de merveilleuse beauté…. »

  merlin et vivianne

 

 

 

«  Et tant que il advint un jour que ils s’en allaient déduiant  main à main par la forêt de Brocéliande, que ils trouvèrent un buisson d’aube épine grand et bel et tout chargé de fleurs. Et ils s’assirent en l’ombre des aubes épines sur la belle herbe verte, et jouèrent et solacièrent en l’ombre. Et Merlin mit son chef au giron de la damoiselle et elle lui commença à tastonner ( caresser ), si que il s’endormit en son devant. Et quand la damoiselle sentit qu’il se dormait, elle se leva tout bellement et fit un cerne de sa guimpe tout entour le buisson et entour Merlin, et commença ses enchantements tels comme lui-même lui avait appris ; et fit par neuf fois le cerne en son giron, et le tint illec longuement, tant qu’il s’éveilla et regarda entour lui ; et lui fut advis qu’il était enclos en la plus forte tour du monde, et se trouva couché au plus beau lit où jamais eut couché. 

Et lors dit à la damoiselle : " Ma Dame, déçu m’avez si vous ne demeurez avec moi, car nul n’a pouvoir fors vous de défaire cette tour."

 

Et elle dit : "  Beau doux ami, j’y serai souvent, et vous me tiendrez en vos bras, et moi vous."

Et de cela lui tint elle bien convenant, car peu furent de jours et de nuits qu’elle ne fut avec lui »

                                                      Roman de Merlin.

                                             XIIIe siècle, éd.Vérart, 1498.

 

 

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Sans titre 9 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 08:31

AUTOMNE

 

" Beaux jours d'octobre " a écrit le poète... je doute qu'il en soit ainsi  aujourd'hui , en ce début d'octobre la pluie s'étant invitée presque chaque jour gommant le soleil , le bleu du ciel… Enfin le soleil est de retour ... mais pour combien de temps ? Prima

 

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Beaux jours d'octobre 01

 

BEAUX JOURS D'OCTOBRE-copie-1

 

 

En ces jours clairs, l'Automne au rêve nous exhorte ;

On prendrait son adieu pour l'éveil du printemps,

Si le bruit et le vol blessé des feuilles mortes

Imitaient les chansons et les ailes d'antan.

 

Mais en vain nous rêvons d'avril ! Voici les temps

Où l'âpre bise aura les neiges pour escorte.

Les cygnes noirs n'ont pas encor quitté l'étang,

Mais déjà le grand vent d'hiver sanglote aux portes.

 

Ainsi semble parfois si douce la tristesse,

Qu'on la prendrait pour du bonheur si, par moments,

Plein de cris et chargé de larmes prophétesses,

 

Un vent mystérieux ne soufflait brusquement

Une angoisse infinie et de proches tourments

Dans l'Automne doré des sereines tristesses.

 

                                   Fernand Gregh  ( 1873 - 1960 )

                                        La maison de l'enfance

               

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 Quelques notes sur l'auteur :  

Né à Paris en 1873, décédé en cette même ville en 1960 Fernand Gregh connut la célébrité  à 22 ans en écrivant un court poème que le critique du «  Temps » pris pour un poème inconnu de Verlaine.

Critique, historien et poète Fernand Gregh fut élu à l’Académie française le 29 janvier 1953.

 

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  OVER....

 

 

 

 

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 16:42

100 ANS

 

 

Bien vieillir, sans pour cela souhaiter devenir centenaire, n’est-ce pas là le vœu de chacun de nous ! … Sachez Messieurs que sur le nombre de nos centenaires en France… 90 % sont des femmes!

J’ai lu dernièrement que la France détenait le record d’Europe du nombre de centenaires et se plaçait deuxième dans le monde après le Japon….  Prima

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 Leny-Escudero.jpg 

 Quand je croise dans la rue

Un couple d’inconnus

Dont la tête se penche

Vers le sol parc’que les cieux

Déjà s’approchent d’eux

Et de leur tête blanche,

Il y a comme une peur

Qui m’oppresse le cœur,

Une voix qui résonne :

Ils ont dû pour vivre vieux

Souvent fermer les yeux

Et dire : Je te pardonne

 

Lorsque arrivera  le temps

De notre dernier printemps,

Le temps des souvenances,

Nous donn’rons not’ bel argent

Pour nous payer comptant

Un peu d’eau de jouvence,

Puis comme des pèlerins

Referons le chemin

Dont l’ombre nous fut tendre.

A l’emplacement des lieux

Où brûla notre feu

Nous trouverons des cendres.

 

Maintenant c’est l’âge d’or,

Ton miroir peut encor

Te dire Tu es belle,

Mais quand les rides viendront

Raviver notre front

Faudra vivre avec elles.

Alors fais-moi des souvenirs

Pour que je voie venir

Sans crainte la vieillesse.

Nous serons au long des jours

Riches d’un autre amour

Que donne la tendresse.

 

                                                                   Leny  Escudero

                                                                ( L’ Arbre de Vie )

  

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 Quelques notes sur l'auteur : 

 

Né en Espagne en 1932 Leny Escudero, avec sa famille  fera partie de ces nombreux Espagnols qui franchiront la frontière en 1939 pour se réfugier en France….Poète, chanteur ,en 1962 il se fait connaître par «  Ballade à Sylvie » « Pour une amourette…».. 

 

 LENY ESCUDERO x

 

Il obtiendra le Prix Charles Cros avec son album  «  Escudero 71 »

 

Chanteur engagé, il passera peu dans les médias …

 

Deux de ses  chansons écrites pour son père et sa mère :

 

                                                  http://youtu.be/1InsgUpcJxQ               

 

                                                   http://youtu.be/jIeZjP3xXWY  

 

et une pour son grand-père qu'il n'a pas connu : 

 

                                                  http://youtu.be/K8-FywPJcHU

 

 

Prima

 

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 16:20

Automne de Robert Reid

Automne de Robert Reid

 

Septembre se termine, nous reviennent le vent, la pluie…. et l'automne.  

L’automne j’en aime les couleurs chatoyantes lorsque l’espace se gorge de soleil… " l’automne est un deuxième printemps " se plaisent à dire les poètes. J’aime cette saison lorsque les arbres se sont parés de ces couleurs d’or, de feu et de rouille… la nature nous offre une bien belle palette de tons ! Prima

 

 

Forêt en automne

 

Sans titre 4

 

Septembre ! Septembre !

Cueilleur de fruits, teilleur de chanvre,

Aux clairs matins, aux soirs de sang,

Tu m'apparais

Debout et beau,

Sur l'or des feuilles de la forêt,

Au bord de l'eau.

En ta robe de brume et de soie,

Avec ta chevelure qui rougeoie

D'or, de cuivre, de sang et d'ambre

 

Septembre !

Avec l'outre de peau obèse,

Qui charge tes épaules et pèse,

Et suinte à ses coutures vermeilles

Où viennent bourdonner les dernières abeilles !

 

Septembre !

Le vin nouveau fermente et mousse de la tonne

Aux cruches ;

La cave embaume, le grenier ploie ;

La gerbe de l'été cède au cep de l'automne,

La meule luit des olives qu'elle broie.

Toi, Seigneur des pressoirs, des meules et des ruches,

 

O Septembre ! chanté  de toutes les fontaines,

Ecoute la voix du poème.

Le soir est froid,

L'ombre s'allonge de la forêt

Et le soleil descend derrière les grands chênes.

 

Henri de Régnier  (  1864 - 1936 )

Recueil : La Sandale ailée

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Quelques notes sur l'auteur :

Né à Honfleur en  1864, mort à Paris en 1936, Henri de Régnier fit des études de droit, puis très vite ses goûts le portèrent vers la littérature, il collabora à toutes les revues françaises ou belges, organes du mouvement symbolisme, et évolua vers des formes poétiques plus traditionnelles.

Il fréquenta Verlaine, Mallarmé et épousa en 1895 la fille aînée de José-Maria de Heredia.

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de Edward Ladell 01

de Edward Ladell

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 17:36

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L’élégante villa  Le Clos  à Saint-Cast est devenue aujourd’hui un centre de villégiature pour groupes d’enfants ou adultes. Hier dimanche, elle fêtait son centenaire, mais un peu trop de monde pour en visiter les intérieurs... ce sera pour une prochaine fois 

Chez moi.... il y a la mer , la plage, les rochers, les bois... et bien que nous soyons sur la côte nord de la Bretagne, il y pousse des palmiers, des oliviers et des mimosas.... je sais, cela paraît difficile à croire, mais il en est ainsi... Saint- Cast est un petit paradis où il fait bon vivre, où je reste désormais attachée. Prima

 

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Le clocher de Saint Cast

 

chez nous

 

Septembre. La journée est transparente et pure.

L’automne semble un beau souvenir de l’été,

Et ne menace pas encore les feuilles mûres.

 

Le ciel est une coupe immense de clarté.

Le visage sacré de la terre respire

La paix, la plénitude et la fécondité.

 

Les vignobles heureux dans le fleuve se mirent

Sous l’eau calme, chargés du don des pampres lourds,

Les coteaux inclinés se regardent sourire.

 

Autour de son clocher là-haut sommeille un bourg ;

La chaleur sur les toits vibre et se réverbère,

Et l’on entend chanter les poules dans les cours.

 

Pas une âme dehors. C’est la saison prospère

Où sans qu’il soit aidé par le travail humain,

Seul dans les champs déserts, le grand soleil opère

Le miracle éternel qui nous donne le vin.

 

 

                                Louis Mercier ( 1870 – 1952 )

                               Les Voix de la terre et du temps

 

Quelques notes sur l'auteur :

Né à Coutouvre le 6 avril 1870 ce poète est décédé le 27 novembre 1951 à Saint-Flour. Journaliste il fut rédacteur en chef au Journal de Roanne. Méditatif , ce poète avait le goût de grandes compositions symboliques ou autres compositions inspirées par la nature et la terre du Forez.


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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 22:30

de Krystyna Spink

de Krystyna Spink

 

La lune, le soleil, les étoiles ont inspirés bien des poètes et ont dans un très lointain passé donné naissance à de nombreux mythes et légendes  dont certains sont très plaisants… quelques récits sont un peu longs pour le blog, j’en  ai relevé trois très courts.

Je ne sais toi , t'arrive t-il de lever le nez vers les étoiles ?... moi oui...lorsque je ferme mes volets, la nuit tombée, je ne peux  résister à lever le nez vers le ciel  recherchant la lune et les étoiles. 

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Clair de lune de Ona

 

Les phases de la lune :   (  Tribu : Narrinyeri  )

 

La lune est une femme dont la chasteté n’est pas exemplaire. Elle demeure pendant un long temps avec les hommes et a de telles relations avec eux qu’elle en maigrit considérablement, jusqu’à ne plus sembler qu’un squelette.

Lorsqu’elle se trouve dans cet état, Nurrunduri  lui ordonne de partir de là. Elle s’envole alors ; et on la garde quelque temps au secret, en l’occupant à récolter des  racines comestibles. Ces racines sont si nourrissantes qu’en peu de temps elle engraisse et reprend de l’embonpoint.

 

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Soleil de Marso

 

Le soleil :    ( Tribus de la rivière Pennefather  )

 

Le soleil est une femme ; c’est le Tonnerre qui la fit. Il ne lui donna que deux jambes comme aux autres êtres humains, mais beaucoup de mains qu’on peut voir quand elle se lève et quand elle se couche. Le soir elle a faim et s’enfonce dans la terre ou dans l’eau pour se procurer des iguanes, des racines ou des poissons.

 

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Moutain Grill de David Hard     

 

Origine des étoiles :

Tribus ..non spécifiées .. deVictoria )  

 

Les ancêtres  des tribus actuelles, qu’ils fussent des oiseaux, des bêtes ou des hommes, furent placés au ciel.

Ceux qui avaient accompli de grandes actions, dignes de mémoire, y brillèrent en qualité d’étoiles. L’aigle est maintenant la planète Mars parce qu’il était de mœurs combatives ; le corbeau est une étoile ; et les étoiles plus petites qui l’accompagnent sont ses femmes.

 

                   Extraits de  Mythes et légendes d’Australie

                                d’Arnold van Gennep, 1905

 

Quelques notes sur l'auteur :

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 16:15

FREHEL..DSC09177

 

Armor serait la contraction de « ar mor » ( la mer ) nom celtique de la Bretagne. L’Armor est la souche du mot « Armorique » nom poétique de la Bretagne, seul nom utilisé dans l’antiquité et qui signifie  «  Pays de la mer »

Les poètes, les peintres ont aimé et chanté la Bretagne…de même aujourd’hui les estivants revenant chaque année toujours un peu plus nombreux… Prima

«  On ne naît pas Breton. On le devient, à l’écoute du vent, du chant des branches, du chant des hommes et de la mer  » 

                                                      Xavier Grall  ( 1930 – 1981 ) 

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FREHEL vue sur Fort la Latte

Vue depuis le cap Fréhel,... au loin Fort-la-Latte,....  ne cherche pas ce n'est pas moi sur la photo !

 

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Pour me conduire au Raz, j'avais pris à Trogor

Un berger chevelu comme un ancien Évhage ;

Et nous foulions, humant son arome sauvage,

L'âpre terre kymrique où croît le genêt d'or.

  

Le couchant rougissait et nous marchions encor,

Lorsque le souffle amer me fouetta le visage ;

Et l'homme, par-delà le morne paysage

Étendant un long bras, me dit : Senèz Ar-Mor !

 

Et je vis, me dressant sur la bruyère rose,

L'Océan qui, splendide et monstrueux, arrose

Du sel vert de ses eaux les caps de granit noir ;

 

Et mon coeur savoura, devant l'horizon vide

Que reculait vers l'Ouest l'ombre immense du soir,

                      L'ivresse de l'espace et du vent intrépide.                        

 

  José-Maria de HEREDIA   (1842-1905)

 

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Quelques notes sur l'auteur :

 

D’origine cubaine, mais sujet espagnol sa famille possédant une plantation de café près de Santiago de Cuba, José-Maria de Hérédia vint en France à l’âge de neuf ans où il fit ses études jusqu’au baccalauréat, de retour à Cuba en 1859, il revient en France pour y poursuivre des études de droit. Naturalisé Français en 1893, il fut élu à l’Académie française en 1894.

Il créa en 1902 la Société des Poètes français avec Sully Prudhomme et Léon Dierx.

 

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FREHEL..DSC09171


 



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